A l’appel du collectif Pas de bébés à la consigne et de syndicats, plusieurs milliers de professionnels de la petite enfance se sont mobilisés mardi 14 janvier pour défendre la qualité des modes d’accueil.
Selon le rapport 2018 de l’Observatoire national de la petite enfance (Onape) publié hier, le nombre de professionnelles, soumises à plusieurs formes de « jugement social » défavorable, continue de reculer.
Selon les organisateurs, plus d’un millier d’assistantes maternelles ont manifesté samedi dans 32 villes, un chiffre similaire à celui de la précédente mobilisation, mais avec une visibilité accrue.
À l’appel de FGTA-FO, de la CGT et du collectif Assistants maternels en colère Gilets roses, soutenus par la plupart des syndicats représentatifs de la profession, les assistantes maternelles vont de nouveau se mobiliser le samedi 9 mars contre la réforme de l’allocation de retour à l’emploi (ARE).
Plus d’un millier d’assistantes maternelles se sont rassemblées samedi dans une trentaine de villes contre la réforme de l’allocation de retour à l’emploi (ARE).
Des rassemblements sont prévus demain dans une trentaine de villes à l’appel de FGTA-FO et la CGT, ainsi que des collectifs de « gilets roses » contre la réforme de l’assurance chômage qui pourrait fortement pénaliser les professionnelles.
Les assistantes maternelles se mobilisent dans les territoires et sur les réseaux sociaux pour alerter sur les conséquences de la réforme de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) pour la profession.