Initiés en juillet 2013, ces schémas territoriaux peinent toujours à convaincre de leur efficacité, comme le montre une évaluation publiée par la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF).
Parlement et gouvernement se penchent enfin sur la protection de l’enfance, après des mois d’alertes lancées par des professionnels et des représentants des enfants placés.
Une dizaine de députés a rédigé une proposition de résolution à l’Assemblée nationale pour créer une commission d’enquête, à la suite de la diffusion du documentaire de Sylvain Louvet « Enfants placés : les sacrifiés de la République »
Le député Adrien Taquet (LREM) a été nommé ce matin et la présentation de la stratégie nationale pour la protection de l’enfance, maintes fois reportée, est annoncée pour lundi.
Le documentaire « Enfants placés : les sacrifiés de la République » diffusé le 16 janvier 2019 dans le magazine Pièces à conviction sur France 3 a suscité de nombreuses réactions chez les professionnels.
Dans une réponse ministérielle publiée au Journal officiel du Sénat hier, le ministère du Travail assure que le cumul emploi-chômage sera maintenu pour les assistantes maternelles et que « seules les modalités d’indemnisation pourraient évoluer ».
Les assistantes maternelles se mobilisent dans les territoires et sur les réseaux sociaux pour alerter sur les conséquences de la réforme de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) pour la profession.
Plus âgées et moins diplômées que d’autres professionnels de l’action sociale, les assistantes maternelles ont aussi moins de possibilités de passerelles vers d’autres métiers. En forte augmentation pendant 20 ans, la profession ne cesse de reculer, selon une autre étude publiée par l’Acoss.
À la suite de la loi du 10 août 2018 qui autorise le gouvernement à légiférer par ordonnance pour l’implantation des modes d’accueil, la concertation engagée par la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) s’est intensifiée autour du statut des MAM.