Simulateurs de coût d’une assistante maternelle, contrats de travail, aide juridique : avec ce nouveau portail numérique, la Fepem veut reprendre la main sur les plateformes de services à la personne et l’extension des missions des Relais petite enfance (RPE).
Dans un avis adopté sur le 6 novembre, le CFPE émet plusieurs regrets relatifs aux articles 10 et 10 bis du texte, qui pose les fondations du service public de la petite enfance.
Comme le souhaitait le gouvernement, l’article 10 de la loi « Pour le plein emploi » supprimé par l’Assemblée nationale a été réintroduit hier en commission mixte paritaire.
A l’initiative de trois Relais Petite Enfance de la Communauté de communes Vallons de Haute Bretagne (VHBC), des ateliers Snoezelen sont proposés, depuis quelques mois, aux assistantes maternelles du territoire, ainsi qu’aux enfants qu’elles accompagnent et leurs familles.
Par une très courte majorité, au cours de débats houleux, les députés ont rejeté hier l’article 10 du projet de loi « Pour le plein emploi » qui posait les fondations du Service public de la petite enfance.
Dans un communiqué diffusé hier, le Conseil national paritaire du dialogue social (CNPDS) réaffirme son rejet des nouvelles missions que le gouvernement souhaite confier aux Relais petite enfance.
La future extension des missions des relais petite enfance vers un accompagnement renforcé des parents dans leur fonction d’employeur, décidée par le Gouvernement, provoque toujours l’incompréhension dans l’accueil individuel.
Signé lundi, le document fixe les grandes orientations de la branche Famille pour les quatre prochaines années, dans un contexte de pénurie de professionnels et de création d’un service public de la petite enfance.
Un service gratuit, ciblé pour certaines familles et limité dans le temps : Pauline Domingo, directrice de projet Service public de la petite enfance, détaille les contours de la mesure contenue dans le projet de loi plein emploi.