Le temps des repas sont des moments importants dans la relation entre l’enfant et l’adulte. L’assistante maternelle l’accompagne dans son exploration sensorielle et gustative.
Dans un rapport publié hier, le Haut conseil émet une douzaine de propositions visant à répondre aux enjeux de la restauration dans les modes d’accueil, entre santé, sécurité alimentaire et développement de l’enfant.
Le repas est un moment-phare de la journée, qui rime souvent aussi avec casse-tête organisationnel : quand et comment se mettre aux fourneaux ? Comment gérer la prise en charge d’enfants d’âges et de besoins différents ? Deux maîtres-mots : anticipation et organisation.
Les fruits et légumes sont indispensables à la santé physique et mentale des enfants, mais leur consommation est parfois difficile. Comment surmonter les mauvaises habitudes alimentaires et les réticences ?
Il existe encore des assistantes maternelles qui hésitent à ouvrir leurs portes à des enfants nourris au sein. En cause : les difficultés pratiques, mais aussi des réticences psychologiques, des obstacles dus pour la plupart à une mauvaise connaissance des réalités de l’allaitement maternel.
Santé Publique France a lancé la deuxième édition de son enquête nationale Epifane. Pendant un an, de mai 2021 à mars 2022, 3 500 jeunes mères seront interrogées sur leurs pratiques en matière d’alimentation infantile, ainsi que sur leur santé et celle de leurs nourrissons.
Certains biberons en plastique libèrent jusqu’à 16 millions de microplastiques par litre lors de la procédure recommandée de stérilisation et de préparation. Un chiffre alarmant révélé par une récente étude britannique, qui délivre aussi des recommandations pour un protocole alternatif.
Contrairement à la politique mise en place depuis deux décennies, une introduction précoce des allergènes dans l’alimentation préviendrait la survenue d’allergies alimentaires
Face au bilan nutritionnel « déplorable » de certains aliments destinés aux enfants, l’UFC-Que Choisir plaide pour rendre obligatoire le Nutri-Score, qui n’est présent que sur 5 % des produits,
Selon une enquête américaine publiée fin octobre, 95 % des aliments pour bébés testés contiennent un ou plusieurs produits chimiques toxiques, à commencer par des métaux lourds. La France n’est pas épargnée : ces conclusions corroborent une étude de l’ANSES publiée fin 2018.