À défaut de coup de pouce supplémentaire, qui ne semble pas être envisagé à ce jour par le Gouvernement, la traditionnelle augmentation du salaire minimum au 1er janvier serait cantonnée à la revalorisation automatique prévue par le Code du travail, soit 1,2 % pour 2020.
Après plusieurs mois d’expérimentation dans les Hauts-de-France, la plateforme "Zen Pôle Emploi" est accessible depuis hier à la quasi-totalité des assistantes maternelles.
Aucune « échéance » n’est connue à ce jour selon Pajemploi sur la prise en compte de la réduction des cotisations sociales sur les heures complémentaires et majorées des assistantes maternelles du particulier employeur. Les syndicats représentatifs semblent impuissants devant cette situation « désolante ».
La haute juridiction estime que le plafonnement des indemnités pour licenciement abusif, applicable aux assistantes maternelles et familiales employées par des personnes morales de droit privé, est conforme au droit international.
Même si certaines de leurs revendications ont été entendues, la réforme de l’assurance chômage impactera les conditions d’indemnisation des assistantes maternelles, à l’instar des autres salariés.
La réduction de cotisations sociales sur leurs heures complémentaires et majorées n’apparaît toujours pas sur les bulletins de paie édités par Pajemploi. Pourtant les assistantes maternelles en bénéficient depuis le 1er janvier 2019.
La plupart des prestations familiales sont revalorisées de 0,3 % au 1er avril 2019, une hausse inférieure à l’évolution moyenne annuelle des prix à la consommation. La base mensuelle de calcul des prestations familiale, qui sert au calcul de ces prestations, est portée de 411,92 € à 413,16 €.